Oh un article! Ah un article! Uh un article!
Oui je sais ça faisait longtemps... Mais que voulez vous, internet et moi c'est sporadique (mot du jour :-p)!! Toujours est-il qu'après une longue et non moins fructueuse conversation avec une personne qui se sentira inévitablement visée, l'envie m'est venue d'écrire, ici, à nouveau. Je dis pas que ce sera quotidien ou hebdomadaire ou ne serait-ce que fréquent... mais une fois, c'est déjà ça.
Oui je sais je traine avent de commencer... c'est ça le sussepensse!!!!! De quoi va-t-il nous parler, que va-t-il dire, mais quelle attente abominable. Mais que pourrais bien vous dire en sachant que "slimfast" vous fait perdre 5 kilos par semaine (in-croy-a-ble)? De tout et du n'importe quoi, du bien du mal, des idées et des hauts, des bas (rats). En fait je n'en sais trop rien, pour reprendre mes vieilles habitudes... Ca me rappelle une phrase du seigneur des anneaux (Dieu que j'aime ce film) qui voulait dire ça mais dont je ne me rappelle plus (superbe info) (c'est la foire aux parenthèses ici...) (Ici n'est pas là bas) (quoique...) (à réfléchir)
Et du coq à l'âne, je me réjouis de savoir que pendant quelques heures cet article gardera son anonymat. Je me demande qui le découvrira en premier... C'est beau, comme une fleur qui s'ouvre pendant la nuit encore vierge de tout regard...
Un peu de poésie ne pouvant pas faire de mal, je vous en ferai bien mais comme je ne vois pas ce que j'écrirais, je préfère vous dire quelques mots: "persifleur, dodu, chichi, inhibition, banane, susurrer et dithyrambique". Qu'elle est douce la texture du clavier.... (Soupir)
Au fait si le c½ur vous en dit, préparez-moi de la tartiflette, rien que pour le nom...
En voilà un sujet! Tombé du ciel entre une pub pour une agence d'intérim et une autre pour madame soleil, ça promet...
LES NOMS... Il y en a certains que je trouve purement et simplement jubilatoires, quelle sonorité frissonnante telle un soupir, comme persifleur, ne sème pas en moi un sentiment de satisfaction? Superbe langue que la notre... notre français, si vieux soit-il ne s'en est qu'anobli pour monter jusqu'au paroxysme de l'art oratoire. Vous savez l'autre jour, en fait ce soir même, je me suis pris à avoir du plaisir à écouter Mr Sarkozy tellement il parlait bien... du grand art à l'Elysée... Franchement, on peut lui coller toutes les misères du monde, comparé à la grande perche, il est d'une divine éloquence!
Oh bien sûr je ne saurais pas écouter des discours toute la journée mais parfois je me plais à admirer la plus belle réussite des français : leur langue... Ca peut paraitre étrange comme ça mais quand on y pense, je parle tout le temps... (C'est cru mais c'est vrai) alors il est normal que j'affectionne au moins un peu mes outils, ne serait-ce que l'orthographe, c'est si laid un "j'ai manger" AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHH!! Enfer et damnation, suppôt de Satan!!! Va bruler en enfer démon! Voilà une transcription de mon ressenti quand je vois cette faute, qui est pour moi la pire entre toutes... Si je devais donner 7 péchés capitaux, ceci en ferait partie. Au même titre que de ne pas faire la différence entre une Dodge Viper et une Bentley Azure... Je parie que je viens de damner au moins la moitié de mes lecteurs ^^ De toutes façons avec toutes les années de malheur accumulés via les chaines de mail, c'est pas une éternité de souffrance qui fait peur à l'homme civilisé du XXIème siècle... Pensée émue pour ma prof de français et son livre sur l'enfer... (snif snif, ça c'est fait)
Vous êtes vous déjà demandé ce qu'était la souffrance ultime, ce qui fait le plus mal? Moi oui (ça doit être mon côté psychopathe qui ressort). Ben franchement je sais pas... Déjà je pense qu'elle doit être mentale parce que nous, les humains, c'est là qu'on est les plus doués pour faire mal, c'est même toujours inné! (d'ailleurs je voudrais bien voir qu'on en ferait une école...) D'ailleurs zanzan, à me dire que tu danseras sur ma tombe, je vais finir par avoir peur... (Et n'oublie pas l'eau de javel pour les fleurs...) :-p Bon voilà je veux pas faire du sérieux donc je coupe ici. Et je continue d'écrire ce formidable creuset thématique pour embrayer sur... Euh.... blocage... vite quelque chose...
Mes trois vies... D'entrée, il est à préciser qu'actuellement elles s'échelonnent 70%, 20%, 10%. Mais je sais que dès l'année prochaine cela va changer... en gros: Arlon, Lège, Archéo. Comme le disait Sarah, c'est comme trois toiles relationnelles que j'ai tissées autour de moi trois toiles qui ne se rencontrent pas. En math ce serait trois plans parallèles... Et je me dis : toutes ces relations que j'ai pour l'instant à Arlon qu'est-ce qu'il m'en restera? C'est drôle dans la vie... On obtient, on perd... Avec tous mes déménagements je connais bien ça... Et c'est con, y a plein de gens que j'aimerais revoir mais qu'en fait, je pense que je ne reverrais plus... Et ce sera pareil plus tard... Alors quoi, doit-on toujours laisser des gens derrière nous? J'aimerais bien vous prendre tous dans mes bagages, arriver dans mon futur et vous installer tous dans une grande, grande maison! Y a même des gens qui serait surpris de se retrouver dans ma valise mais que je voudrais prendre absolument. Peut-être même des gens que je n'ai pas vus depuis des années...
En parlant d'années, vous savez cet injustes, on les met sur un piédestal, on base tout sur elle, on en fait notre guide, notre mètre-étalon et puis en fait, ce son elles qui détruisent tout... Ca me donnerait bien envie de me mettre en grève même si c'est absurde, au moins j'aurais un vrai sens à ma vie... parce que pour l'instant, et je pense que tout le monde connait ça, j'ai l'impression de vivre pour que chaque jour ressemble au précédent mais c'est lié à la rhéto semble-t-il, c'est tellement lourd les secondaires (Certains se disent surement : il pense ça maintenant mais plus tard... Hé bien oui plus tard je regretterais! Encore une banalité de la vie (cet article a complètement changé de ton...), c'est pareil pour tout le monde, on en a marre puis on regrette d'en avoir eu marre.) De toute façon, le milieu scolaire comme celui du travail semble bel et bien lié à la répétition. Et 24 perroquets dans une classe ça gave un peu.
Tralala, les cochons courent dans les prés et je finis cet... oserais-je le dire... non... euh... écrit ! Et je vous souhaite une bonne année et joyeux anniversaire,
Je vous prie d'agréer, monsieur, madame, l'expression de mes salutations les plus distinguées !